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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 11:06
 
 

Biographie des députés

de la circonscription couvrant Claye-Souilly

 
 
 
Jules PREVET
 
Député de 05/1924 à 05/1928
Groupe Entente Républicaine et Démocratique
 
Fils de René PREVET, Négociant et de Maria Sara Paillard.
Il épouse Clara Anna Elisabeth Diosy à Londres (Paddington) le 1/12/1885.
 
Fabricant de produits alimentaires, conserves de légumes et de viandes.
Président de la Chambre de Commerce de Meaux et de Coulommiers.
Président de la Chambre Syndicale des Fécules de Paris.
Vice Président de l’Union des Syndicats de l’Alimentation en Gros. (1)
 
Il habite Paris mais gère une usine implantée  à Meaux.
Une seconde usine sera implantée en nouvelle Calédonie en 1888 qui emploiera en majorité des condamnés d’un pénitencier.
Il s’aperçoit que lors de la cueillette du café, les ouvriers pour soigner leurs plaies
uilisent la feuille de Niaouli, il fera distiller les feuilles et déposera en France un brevet sous le nom de Goménol, produit qui sera utilisé en pharmacie (pommades, suppositoires…) (2)
 
Son frère Charles (1852-1914) également fabricant de produits alimentaires sera Député, Conseil Général et  Sénateur de Seine et Marne, Maire de Nangis et  Conseiller Municipal de Meaux, Officier de la Légion d’Honneur et succédera à son père au conseil d’Administration du Figaro.
 
Son fils François (1901-1974) Docteur en droit et en pharmacie
 sera fabricant de produits pharmaceutiques.
Président du syndicat national des produits pharmaceutiques.
Membre de la commission chargée d’établir la liste des médicaments agréés par la Sécurité Sociale.
Commandeur de la Légion d’Honneur.
 
(1) http://www.culture.gouv.fr/LH/LH160/PG/FRDAFAN84_O19800035v0505961.htm
(1) http://www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_2004_num_92_341_5625

Sources :   Internet : Site Leonore, Archives de Paris, Site Assemblée Nationale.

 
 
Site de l’Assemblée Nationale :
Extrait Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Né le 6 septembre 1854 à Paris (2e, ancien 9e), mort le 10 avril 1940 à Paris (17e).

 Fils de négociant, il épousa à son tour, après avoir obtenu sa licence en droit, la carrière industrielle. A l'âge de 65 ans, il n'avait encore pour seuls titres publics que ceux de président de la Chambre de commerce de Meaux-Coulommiers et du groupement économique de la XVIe région et de secrétaire de l'assemblée des présidents de chambres de commerce de France. Il fallut les circonstances particulières de l'après-guerre pour qu'il s'inscrive sur la liste républicai
ne démocratique où, placé en dernière position, il termina deuxième et fut élu, au quotient, par 31.021 voix sur 75.045 votants.

Au Parlement, il déploya u
ne énergie inlassable, dans le prolongement de son activité antérieure. Tour à tour membre de la commission supérieure des maladies professionnelles, de la commission des finances, de la commission de l'Algérie, des colonies et protectorats, il s'intéressa à toutes les questions économiques et financières, multipliant les avis, rapports, amendements, propositions. En particulier, il rédigea les rapports annuels du ministère du commerce, intervint sur les crédits aux petits et moyens commerçants, la suppression des zones franches, les crédits hôteliers, les expositions internationales, proposa la création d'une banque populaire pour le développement du tourisme. Son œuvre capitale est un rapport sur la suppression des octrois.

Face aux candidats du Cartel des gauches, il est réélu en 1924, le seul de la liste d'union républicai
ne démocratique, avec 29.611 voix sur 86.498 votants et retrouve, sa place à la commission des finances.

En 1928, se présentant dans la 2e circonscription de Meaux et bien qu'arrivant en tête au premier tour avec 4.745 voix contre 2.765 à Tessan, il sera battu par celui-ci par 5.118 voix contre 5.085. Il demanda alors à jouir de ses droits à la retraite et vécut jusqu'à l'âge de quatre-vingt-six ans.

Il était officier de la Légion d'hon
neur.

 

 

 

 

 

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commentaires

A
Dans les établissements industriels de Gomen-Ouaco en Nouvelle-Calédonie ce n'est pas en majorité de la main d’œuvre venant du bagne (libérés ou condamnés loués par l'administration Pénitentiaire) qui travaille mais des travailleurs sous contrats venus de Java, des Kanaks et de la main d’œuvre libre.
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