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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 11:18

 

 

Le chantage à l’emploi

cela ne passe plus !

 

Placoplatre pourrait créer des centaines d’emplois en recyclant les déchets de plâtre et les terres gypsifères du Grand Paris (1), mais la multinationale St Gobain préfère s’entêter dans  un projet d’exploitation du gypse sur  un ancien site du CEA le Fort de Courtry-Vaujours, pollué à la radioactivité, aux métaux lourds (arsenic, mercure…),  aux hydrocarbures et de surcroît dont les sous sol recèlent des explosifs laissés par l’armée allemande, dont on ne connaît pas les emplacements exacts.

 

 

 

Quels risques

 la multinationale fera-t-elle prendre

 à ces ouvriers qui travailleront sur un tel site

 et aux populations riveraines ?

 

 

 

Ne serait-il pas plus sage

de recycler

 les déchets de plâtre

et les terres gypsifères du Grand Paris ?

 

 

Lorsque les associations environnementales évoquent cette possibilité, il semblerait que ce soit un sujet qui fâche la multinationale qui se lance dans des réponses confuses et peu argumentées pour justifier ses choix.

 

Il faut savoir qu’en France l’ETAT impose à certains industriels l’obligation de recycler leurs déchets, mais pas aux carriers.

 En effet le principe du  pollueur-payeur (Responsabilité élargie du producteur) est appliqué aux déchets d’emballages ménagers, pneumatiques, piles, véhicules… mais pas au plâtre (1)

 

Pour savoir pourquoi 

 nous vous conseillons de contacter

Mme Ségolène Royal

 

 (1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :

Le principe de la responsabilité élargie du producteur (1)

10 décembre 2009 (mis à jour le 10 novembre 2016) 
 

Afin de développer le recyclage de certains déchets, il est nécessaire de les collecter sélectivement. Les politiques de collecte sélective et de recyclage des déchets des ménages s’appuient pour partie sur les filières dites de responsabilité élargie des producteurs. Le principe, qui découle de celui du pollueur-payeur, en est le suivant :

les fabricants nationaux, les importateurs de produits et les distributeurs pour les produits de leurs propres marques doivent prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective puis le recyclage ou le traitement des déchets issus de ces produits. Ils peuvent assumer leur responsabilité de manière individuelle, ou collective dans le cadre d’un éco-organisme. Dans ce dernier cas, ils adhérent à une société souvent agréée par les pouvoirs publics, à laquelle ils versent une contribution financière. En pratique, la plupart des producteurs choisissent cette solution. Leurs contributions, qui s’élèvent aujourd’hui globalement à près de 800 millions d’euros par an, viennent en soutien à la collecte, au recyclage et au traitement des flux de déchets concernés. Elles sont essentiellement reversées aux collectivités locales ou aux prestataires de collecte et de traitement des déchets concernés. La montée en puissance de ces filières, depuis le milieu des années 1990, a permis des progrès très significatifs en matière de recyclage des déchets.

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-principe-de-la-responsabilite,12046.html

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Published by ADENCA
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