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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 11:55

 

 

Pourquoi la Seine et Marne

a-t-elle supprimé en 2015

ses financements à

Airparif ?

 

 

Dans ce département

où l'espérance de vie

est la plus faible d'Ile de France 

 

 

le contrôle de la qualité de l'air

ne serait-elle

pas une priorité pour

 

M. Jean-Jacques Barbaux

président du Conseil départemental 

 

 

 

 

Paru sur le site les Echos :

 

Pollution: les agences de l’air alertent sur leur situation financière

 

JOEL COSSARDEAUX | LE 19/03/15 À 18H36

La contribution de l’Etat au budget des agences, telle Airparif, est en baisse.

Le préfet de police de Paris aurait pu dégainer, ce jeudi, l’arrêté restreignant la circulation dans la capitale et son agglomération où sévit un épisode persistant de pollution aux particules. Anne Hidalgo, la maire de Paris l’avait explicitement demandé, mais Ségolène Royal s’y est opposée, parlant de « décision intempestive». C’est finalement une tout autre alerte qui est venue de l’agence Airparif chargée de la collecte en temps réel des données atmosphériques sur la foi desquelles les pouvoirs publics fondent leur décision. Les finances de cet organisme, à l’instar de celles des 26 autres associations régionales chargées de surveiller la qualité de l’air, sont très tendues. «On en vient à se demander si nous pourrons encore longtemps produire nos informations», s’insurge Jean-Félix Bernard, le président d’Airparif qui redoute un trou budgétaire à la fin de l’année.

Désengagement des collectivités locales

« Il ne faut pas casser les thermomètres », s’alarme le réseau Atmo France qui fédère toutes les associations. En cause, la dotation de l’Etat dont le montant, équivalent au tiers de leurs ressources, a stagné en 2015 et va baisser en 2016. Pour Airparif, cette contribution des agences à la réduction du déficit budgétaire est salée. «Dans les faits, nous avons touché 15 % de moins cette année car la dotation prétendue stable à l’échelle du territoire national sert aussi à financer la nouvelle agence de Mayotte », s’insurge le dirigeant d’Airparif.

Le désengagement des collectivités locales, qui assurent un autre tiers des financements, est également montré du doigt. Recentrage des compétences et resserrement de la dépense publique locale obligent, les départements se mettent aux abonnés absents. Après les Hauts-de-Seine, il y a deux ans, le département de Seine-et-Marne vient de déclarer forfait à Airparif. Et la future métropole, qui devrait logiquement prendre le relais sur l’agglomération parisienne, est encore dans les limbes.

Les pourvoyeurs de fonds publics renvoient les agences vers les entreprises. Mais avec la crise, cette troisième et dernière catégorie de contributeurs commence, elle aussi, à manquer à l’appel. Avec les seules fermetures de l’usine Peugeot d’Aulnay et de celle de la centrale thermique EDF de Vitry-sur-Seine, Airparif aura ainsi vu s’évaporer cette année pas loin de 250.000 euros de recettes pour un budget de fonctionnement de 6,1 millions.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/19/03/2015/lesechos.fr/0204239502441_pollution---les-agences-de-l-air-alertent-sur-leur-situation-financiere.htm#GET5Pkjg0uivFHgI.99

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Published by ADENCA - dans AIR
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